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Grepobot

Au-delà de l'automatisation

Commandant

Deux choses : un planificateur qui tombe juste, et l'aperçu que le jeu te fait payer via un conseiller.

Arriver à la seconde

Tu choisis l'heure d'arrivée. Grepobot remonte jusqu'au départ et — c'est ce qui compte — le recalcule à partir de la vitesse de déplacement réelle à chaque lecture, au lieu d'une seule fois au moment où tu as planifié. Un chiffre calculé à la planification est faux au moment où on s'en sert, parce que ce qui l'alimente bouge.

L'aperçu que le jeu réserve

Grepolis réserve son aperçu des ordres au conseiller Administrateur. La fenêtre Commandant le reconstruit — dans le langage visuel du jeu — pour tout le monde : les mouvements, avec des filtres pour les attaques entrantes et sortantes, les soutiens entrants et sortants, les retours, les espions, les sièges et les révoltes ; l'endroit où se trouve réellement chaque armée du compte ; et tes propres villes triées par prochaine arrivée hostile, avec les défenses contondante, tranchante, de jet et navale affichées telles quelles plutôt que moyennées en un seul chiffre trompeur.

Les attaques planifiées y apparaissent sous forme de lignes : ce que tu prévois et ce qui est déjà en mouvement forment une seule image, pas deux.

Sur la carte

Des épées rouges et les minutes avant l'impact sur tes villes attaquées, des épées bleues sur les villes que tu attaques, des boucliers là où tu as du soutien stationné. Le même classificateur décide de tout, donc un ordre ne peut pas être une chose dans la liste et une autre sur la carte.

Ce qu'il ne fait pas

  • Le planificateur n'applique pas l'avertissement du jeu quand tu attaques un membre de ton alliance. Vérifie qui tu vises.
  • Il planifie et il montre. Décider d'attaquer te revient : rien ici ne choisit une cible à ta place.